mardi 26 octobre 2021

Inventaire des macroinvertébrés

Pour faire de la bio-indication, il est possible de suivre différents organismes vivants. Alors pourquoi suivre à la fois les macroinvertébrés et les poissons ?  Les poissons ont des temps de génération plus longs de l’ordre de quelques années. Les invertébrés (mollusques, insectes, crustacés, sangsues) qui vivent directement dans le sédiment, peuvent avoir des temps de génération plus courts et parfois même très courts. Lorsque l’on étudie les poissons, on étudie donc la qualité de l’eau et du milieu sur le long terme. Les macroinvertébrés vont eux nous renseigner directement sur la vie du cours d’eau dans les derniers mois. Les deux indicateurs sont donc très complémentaires, et permettent d’avoir une meilleure idée de l’état écologique de nos rivières.

Pour cela nous prélevons directement les macroinvertébrés à l’aide d’un filet surber sur les cours d’eau indiqués sur la carte ci-dessous. Les prélèvements sont ensuite traités en laboratoire afin d’obtenir une note de qualité.

Les protocoles de bio-indication sont cadrés de manière stricte, afin que les résultats soient comparables à travers la France. Pour les macro-invertébrés aquatiques (insectes, mollusques, vers…) on utilisait jusqu’en 2018 une notation IBG-DCE. Aujourd’hui on calcule l’I2M2 (Indice Invertébrés Multi-Métrique). Pas de panique, le principe reste le même ! Les notes attribuées vont de 0 à 1, 1 étant la meilleure note possible. En revanche, la notation est plus fine et reflète mieux l’état écologique du cours d’eau étudié. Le nouvel indice est donc plus sensible, et permet de mieux déceler les pollutions et perturbations.

Informations pratiques

Pour plus d’informations ou transmission de données contactez nous  :

: contact@peche33.com

: 05.56.92.59.48

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