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jeudi 17 août 2017
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Pêche à la mouche

La pêche à la mouche nécessite de l’agilité mais également de l’observation. Découvrez toutes les informations sur cette technique.

Pêche à la mouche

Les fondements de la pêche à la mouche

Petit historique de la pêche à la mouche

Les premiers écrits de la pêche à la mouche daterait de 200 ans après JC ; il s’agirait de l’ouvrage Natura Animalium de Claude Elien qui décrirait comment leurrer des poissons à l’aide d’hameçons recouverts de laine rouge et de plumes de coq ; une technique très similaire à notre pêche à la mouche des temps modernes.

Au XVIIe siècle, on retrouve Izaac Walton, auteur de l’ouvrage « Parfait Pêcheur à la ligne » et grand ami de celui que l’on considère comme le père de la pêche à la mouche moderne, Charles Cotton. Ce dernier a apporté beaucoup sur cette technique dans « Instructions pour la pêche de la truite et de l’ombre en eau claire », conseils ajoutés à l’ouvrage d’Izaac Walton en 1676.

La technique reine de la pêche à la truite

La pêche à la mouche consiste à présenter une imitation d’insecte appelée « mouche », de larve, appelée « nymphe », ou de petit poisson, appelé « streamer », au poisson en activité de façon à ce qu’il la prenne pour une de ses véritables proies. Cette technique est principalement pratiquée en rivières de première catégorie ou en lacs de montagne et vise les salmonidés. C’est une technique très appréciée des pêcheurs de truites qui se pratique à vue. Cependant, on la retrouve également dans les eaux de seconde catégorie (étangs, réservoirs…) mais, dans ce cas, elle vise plutôt des cyprinidés de surface comme l’ablette ou le rotengle.

Une technique au matériel spécifique

Un matériel adapté

Cette technique nécessite un matériel des plus adaptés, on ne peut pas pratiquer cette pêche avec une simple canne. Le pêcheur à la mouche a donc besoin d’une canne appelée également « fouet » ; elle a la particularité d’être légère et de faible épaisseur de façon à pouvoir propulser la mouche à l’aide d’un lancer dit « fouetté ». C’est là la spécificité de la pêche à la mouche. Cette canne est accompagnée d’un moulinet, servant de réserve de fil et de frein. Le pêcheur a également besoin de l’élément essentiel de ce type de pêche : une mouche artificielle. Celle-ci prend différentes formes et ressemble donc à différents insectes, larves ou autres juvéniles.

Des mouches aux usages différents

Il existe différentes catégories de pêche à la mouche suivant la mouche qu’on utilise.

MouchesLa pêche à la mouche sèche

Elle consiste à poser la mouche ayant l’apparence d’un insecte ailé à la surface de l’eau et d’attendre qu’un poisson la gobe.

La pêche à la mouche noyée

Ce type de pêche consiste en limitation d’une larve ou d’un insecte aquatique se déplaçant sur le fond, entre deux eaux ou davantage à la surface suivant la saison. L’action de cette pêche n’est donc pas visible puisqu’elle se déroule sous l’eau. Le pêcheur à la mouche noyée utilisera donc une soie soit flottante, soit plongeante suivant s’il souhaite se rapproche du fond au non et suivant la profondeur de l’eau. Son choix de mouche se portera sur ce qui ressemble le plus à ce dont le poisson se nourrie et cela variera selon les saisons.

Les mouches nymphes

Elles ressemblent également à un insecte aquatique au stade nymphal. Ce type de pêche est pratiqué de la même façon que la pêche à la mouche noyée.

Le streamer

Le streamer, quant à lui, consiste en limitation de proies plus grosses, la plupart du temps des petits poissons, pour pêcher des poissons également plus gros. Il permet de pêcher les carnassiers ou les truites. C’est une technique qui se développe également en mer, pour attraper le brochet par exemple.